-
Articles citing this article
-
Same authors
- PubMed
-
Related articles
- Recommend this article
- Download citation
- Alert me when this article is cited
- Alert me when this article is corrected
Aquat. Living Resour. 17 (2004) 467-475
DOI: 10.1051/alr:2004053
A short-review of brown ring disease, a vibriosis affecting clams, Ruditapes philippinarum and Ruditapes decussatus
Christine PaillardLaboratoire des sciences de l'environnement marin (LEMAR), Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM), Place Copernic Technopôle Brest - Iroise, 29280 Plouzané, France
(Received 6 May 2003; Accepted 20 April 2004 )
Abstract
Brown ring disease (BRD) in Ruditapes philippinarum and Ruditapes decussatus is a shell disease caused by Vibrio tapetis. This
disease has begun in 1987 in clams beds in Brittany (France) and then has
spread along the European Atlantic coast. Since about fifteen years,
research on BRD has progress a lot and the purpose of this review is to give
a short description of BRD in clams in retrospect and in addition of recent
and pertinent results. Diagnosis including isolation, biochemical,
serological and molecular characterization has been developed to identify
and detect the pathogen. Therefore, Vibrio tapetis-like strains has been detected in other host
specie, in cultured fishes during mortalities, such as the wrasse,
Symphodus melops in Norway and the halibut, Hippoglossus hippoglossus in Scotland. Mechanisms of host-pathogen
interactions modulated by environmental factors were studied using in vivo
bacterial challenge and in vitro bio-assays. According to these studies, adherence
and cytotoxic factors have been yet identified as virulence factors;
identification and characterization of virulence genes are in progress.
Field and experimental studies confirmed the significant effect of
temperature on the development of BRD and on clam defense related
activities. A significant increase in temperature over 21 °C may have a
preventive effect on the development of the disease.
Résumé
La maladie de l'anneau brun (MAB) chez les palourdes, Ruditapes philippinarum et Ruditapes decussatus est une maladie
coquillière provoquée par Vibrio tapetis. Cette maladie a commencé en 1987 sur
les parcs vénéricoles en Bretagne et s'est propagée par la suite
sur toute la façade atlantique européenne. Les recherches sur la MAB
ont beaucoup progressé depuis une quinzaine d'année, l'objectif de
cette synthèse est donc de présenter une rétrospective
complétée de résultats récents et pertinents. Des outils
diagnostics, basés sur des méthodes d'isolation, de
caractérisation biochimique, sérologique et moléculaire ont
été développées afin d'identifier et de détecter le
pathogène. Ainsi, des souches de V. tapetis ont été isolées chez
d'autres espèces hôtes, chez des poissons subissant des épisodes
de mortalités comme le labre, Symphodus melops en Norvège et le flétan,
Hippoglossus hippoglossus en Ecosse. Les mécanismes des interactions hôte-pathogène
modulés par les facteurs environnementaux ont été
étudiés in vivo après stimulations bactériennes et in vitro grâce aux
développements de bio-tests. Suite à ces travaux, des facteurs de
virulence, tels que des facteurs d'adhérence et de cytotoxicité ont
été identifiés; la caractérisation de ces gènes de
virulence est en cours. Les études menées au laboratoire et en
milieu naturel confirment l'effet significatif de la température sur le
développement de la MAB et sur la réponse immunitaire. En effet,
l'exposition des palourdes à des températures supérieures à
21 °C a un effet préventif sur la maladie.
Key words: Shell disease / Vibriosis / Vibrio tapetis / Bivalve mollusc / Immunity / Pathogenicity / Diagnostic methods
Corresponding author: christine.paillard@univ-brest.fr
© EDP Sciences, IFREMER, IRD 2004
| What is OpenURL? |


Document
BibSonomy
CiteUlike
Connotea
Del.icio.us
Digg
Facebook
